Ils ne savent pas comment se font et se défont les nations. Un propos tenu par le président de la république algérienne Boutef, dans un meeting au sud du pays lors des événements du printemps noir en Kabylie. Il insinue par la, que ces troubles risquent de défaire ce pays, et malgré ce risque il a toujours gardé ses distances vis à vis des traitements réservés à cette tragédie. Le premier magistrat du pays n'est il donc pas intéressé par le sort réservé à la Nation ? a chaque fois, c'est le chef du gouvernement qui est mis en avant, Il est le mieux placé pour risquer et mener la politique choisi celle du pourrissement, qui passe par la corruption et la médiatisation des délégués les moins représentatifs et potentiellement corruptibles, tout en méprisant, ceux qui cherchent le règlement du conflit dans la transparence et dans le respect de la légalité et de la justice. Notre président a parfaitement raison, dans notre pays beaucoup ne savent pas comment se font et se défont les Nations, et ce ne sont pas des moindres.